vendredi 10 mai 2019

Ces livres complexes que j'adore


Hello ! Je reviens avec un article sur les livres complexes. Mais de quoi s'agit-il ? Tout d'abord je voudrais vous parler de moi. Je suis une jeune femme de 25 ans aux multiples visages. On pense que je suis une fille qui aime le rose, les paillettes, les licornes et les films d'amour. Je laisse paraître cette image de moi alors que je suis tout le contraintre. J'aime le noir, j'adore les films d'horreur, j'aime tout ce qui touche au post-apo, à l'horreur, au thriller... j'adore le metal, les pays nordiques, la musique bruyante, Nikki Sixx, l'histoire, les femmes qui ont marquées l'histoire, les guerres... Je ne suis pas une princesse, je me cure le nez quand j'en ai envie et je mange comme un porc. 
Avec les livres c'est pareil. Il y en a vous ne les aimer parce qu'une personne en a fait une critique pas très agréable ou ils vous font peurs... Mais ces livres moi je les aime parce que quand vous n'aimez pas quelque chose ça m'arrive souvent d'aimer. Ces livres me ressemblent dans le sens où on les juge sans les connaître alors qu'ils sont totalement différent de ce qu'on pourrait en penser. 
Je me considère comme une personne complexe et j'adore les livres complexes. 
Je voulais donc revenir sur ces livres complexes qui sont des petites pépites littéraires et qui cachent bien leur jeu.

1. Le cri, Nicolas Beuglet.
À quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre parmi les pins enneigés. Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne concorde. Le patient 488, ainsi surnommé suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres – un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l'une des questions qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort... 
Ce livre traite d'un sujet très étonnant : la vie après la mort. On parle d'expérimentation sur des êtres humains, de ce qu'il advient de nous après la mort. Il y a une course poursuite contre la montre et c'est haletant. Ce livre est tellement réel, il fait froid dans le dos car il aborde des questions qu'on se pose mais auxquelles on ne prend pas le temps de réfléchir.


2. Conversion, Katherine Howe.
Qu'arrive-t-il aux élèves du prestigieux lycée St Joan ? Une adolescente est prise de convulsions puis d'autres présentent à sa suite d'étranges symptômes : perte de cheveux, paralysie, quintes de toux... La presse s'empare de l'affaire, la rumeur enfle jusqu'à la panique. Seule Colleen remarque un détail qui a échappé à tous : St Joan se trouve à l'emplacement du village de Salem où, trois siècles plus tôt, des jeunes filles ont été touchées par des troubles similaires…
Les époques se croisent, les drames se nouent : conséquences d’une pression scolaire excessive ? simulation ? sorcellerie ? Mettant en parallèle deux histoires inspirées de faits réels, l’auteur nous entraîne dans une enquête pleine de suspense, sur fond de paranormal.

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J'ai beaucoup aimé cette histoire qui mêle la légende des sorcières à maintenant. Ce côté historique fait tout le charme du roman avec ses retours dans le passé. A côté on suit notre enquête sur ce fait divers et on en vient à faire notre enquête nous aussi et la fin nous laisse perplexe, chacun à sa propre version des faits. 


3. Silo, Hugh Howey.
Dans un monde postapocalyptique, quelques milliers de survivants vivent dans un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l’air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors.
Le plus effrayant ici c'est l'ambiance étouffante du livre ou des silos. On est sous terre tout du long et ça fait peur. Le post-apo c'est ma came et ce roman traduit les pires vices des individus en temps de crise. On nous montre ce qu'est capable de faire l'homme quand il est dans le noir et qu'il a besoin de réponses.


4. Underground, SL Grey.
Un virus mortel s'abat sur l'Asie et décime les populations en un temps record. Alors que l'épidémie s'étend et plonge le monde entier dans le chaos, une minorité – des survivalistes – s'est préparée à cette menace. Ils sont cinq familles à avoir investi dans ce qu'on appelle le Sanctuaire, un luxueux complexe souterrain de survie et d'autosuffisance, censé les protéger de tout danger mortel. Les portes se referment sur eux, verrouillées et sécurisées par un code, connu d'un seul homme. Mais qui sont vraiment ces privilégiés, reclus dans leur bunker haut de gamme ? Et qu'est-ce qui les lie à part une féroce volonté de vivre ? 
Comme précédemment nous sommes sous terre mais là il y a un tueur parmi les habitants du bunker, c'est haletant et ça fait froid dans le dos. Là aussi encore les pires vices de l'humanité se dévoilent et on se demande si nous aussi on ferait comme ces gens si les rôles étaient inversés.


5. Le livre perdu des sortilèges, Deborah Harkness.
Diana Bishop a renoncé depuis longtemps à un héritage familial compliqué pour privilégier ses recherches universitaires, une vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782. Elle ignore alors qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret – un secret convoité par de nombreuses et redoutables créatures. Dont Matthew Clairmont. Un tueur, lui a-t-on dit. Malgré elle, Diana se retrouve au coeur de la tourmente.
On repart dans l'histoire des sorcières, un de mes thèmes favori. Ici se mêle histoire, sorcellerie et surnaturel. C'est un gros livre mais il donne à réfléchir, on le lit plus par curiosité pour en savoir plus sur l'alchimie, c'est très intéressant et c'est un livre très enrichissant.


J'espère que ce petit article vous aura plu. Je reviens très vite avec de nouveaux articles.

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